Frédéric Livyns : 5 choses apprises en écrivant « L’Obscur »

obscurCela fait quelques temps déjà que je rêvais d’ouvrir les colonnes de mon blog à d’autres auteurs. Voire à des créatifs de toutes sortes, pour qu’ils se racontent, en quelques lignes et qu’ils évoquent leur parcours créatif. C’est aussi un moyen pour moi de vous faire partager mes coups de coeur, de laisser parler les gens que j’apprécie, de jouer à fond le jeu de la variété et de la curiosité, ces deux mamelles qui permettent de découvrir de nouveaux talents… et que nous suçons trop peu souvent ! Ok, j’admets, la métaphore est un peu louche, mais qu’importe !

Je débute donc, cette ouverture des portes de mon blog, avec mon pote Frédéric Livyns. Un grand malade, un auteur prolifique, un fan absolu de Graham Masterton… Et surtout aux commandes de « L’Obscur » un roman paru chez Académia au début des vacances d’été… Et qui cartonne chez les amateurs de fantastique et de suspense.

Je lui ai donc demandé, quelles étaient les « 5 Choses Apprises en écrivant son roman »

–  L’amour de la recherche.

J’ai découvert l’existence du démon central de l’obcur un peu par hasard. J’étais en train de faire des recherches pour les besoins d’un autre roman lorsque je suis tombé sur son nom. Dès lors, une idée a immédiatement fusé en mon esprit, provoquant la mise en pause du roman initialement entamé pour me plonger dans la rédaction de celui-ci. En poussant bien plus loin mes investigations, j’ai appris énormément de choses qui, sans l’ombre d’un doute, me serviront pour de prochaines histoires.

– La patience

Le premier intérêt pour L’obscur était venu du directeur de collection des éditions Midgard. Vous imaginez ma joie à l’époque. Pourtant, et contre toute attente, la maison d’édition dont Midgard était l’une des branches cessa purement et simplement ses activités en de sombres circonstances. C’était il y a presque 3 ans. J’ai donc rangé L’obscur dans un coin de mon ordinateur et écris d’autres romans et recueils de nouvelles. C’est en ce début d’année que l’opportunité d’enfin l’éditer s’est présentée par l’intermède de Marc Bailly qui m’accompagne depuis le début de mon aventure littéraire. Au final, ces années d’attente ne présentent que du positif.

– Fumer n’aide pas à se concentrer

Ça peut paraître bête mais je fais partie des auteurs qui fument une cigarette à chaque fois qu’ils bloquent sur une idée. Le cancer de la créativité en quelque sorte. Depuis, je me suis mis à vapoter. Et vous savez quoi ? Ça fonctionne tout aussi bien lol.

– Un plan n’est pas inutile.

Je fais partie de ces auteurs qui fonctionnent à l’instinct. J’établissais rarement un plan à l’avance. Maintenant, j’en fais un. Du moins pour les romans. Quand plusieurs personnages et situations se recoupent, c’est bien d’avoir un point de référence. Mais je vous avoue qu’entre les deux mes créations font des facéties et je me retrouve souvent à devoir ajuster certaines choses 😉

– Ne pas confondre vitesse et précipitation

Un des effets pervers d’être prolifique et de voir sans cesse germer de nouvelles idées et qu’on a vite envie de les exploiter. Pourtant, l’écriture d’un roman nécessite que l’on se pose et que l’on se consacre à une histoire à la fois. C’est dorénavant ce que je fais et je crois que cela se ressent fortement dans ce récit.

Le roman est disponible dans toutes les bonnes librairies… Ou alors ICI

Et vous pouvez retrouver Frédéric Livyns sur Facebook, ou encore sur son site officiel.

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