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Mathilde Haccour : 5 choses apprises en participant à l’Académie de l’Imaginaire

MonkeyTypistJ’ai l’immense plaisir, depuis le début de cette année 2016, d’être parmi les « tuteurs » de l’Académie de l’Imaginaire… Un projet un peu fou, comme seul Marc Bailly semble en avoir dix par semaine ! Plus sérieusement, durant une année, des auteurs en devenir écrivent, tous les mois, une nouvelle de 20.000 caractères, sur un thème, imposé par le jury. Un exercice compliqué, instructif aussi, qui demande force et rigueur. Puisque je voulais ouvrir les portes de mon blog à de nouvelles plumes, il me semblait logique d’évoquer les trois talents que je cornaque depuis plus de six mois maintenant…

Troisième et dernier épisode : Mathilde Haccour… Qui a décidé, alors que l’Académie lui impose sa loi depuis janvier, d’écrire un texte continu, plutôt que d’entrer dans le « moule » des 5 choses… On lui pardonne pour cette fois !

 

Qu’est-ce que j’ai retenu de cette aventure ? Tout d’abord, la régularité. Ça m’a obligé à adopter un rythme d’écriture que je n’aurai jamais pensé avoir, ce qui m’a également prouvé que j’étais capable d’imaginer et mettre sur papier beaucoup plus de choses que je ne m’en croyais capable ! Lorsque j’écrivais seule, sans « obligation », tout ce que je faisais me paraissait mauvais et terminait à la poubelle. Avec l’Académie de l’Imaginaire je suis parvenue, pour la première fois, au bout de mes idées. J’ai appris à me dépasser, à écrire sur des sujets que je n’aurai moi-même jamais imaginés (l’érotisme, le huis clos…). Je me découvre caméléon, j’arrive à m’adapter aux différentes situations avec une flexibilité pour moi insoupçonnée. Bref, dans cette aventure, je me découvre et met le doigt sur des idées, me donne un rythme et améliore mon style.

Et vous pouvez retrouver l’univers particulier de Mathilde ICI

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Ruwan Aerts : 5 choses apprises en participant à l’Académie de l’Imaginaire.

wordprocessorJ’ai l’immense plaisir, depuis le début de cette année 2016, d’être parmi les « tuteurs » de l’Académie de l’Imaginaire… Un projet un peu fou, comme seul Marc Bailly semble en avoir dix par semaine ! Plus sérieusement, durant une année, des auteurs en devenir écrivent, tous les mois, une nouvelle de 20.000 caractères, sur un thème, imposé par le jury. Un exercice compliqué, instructif aussi, qui demande force et rigueur. Puisque je voulais ouvrir les portes de mon blog à de nouvelles plumes, il me semblait logique d’évoquer les trois talents que je cornaque depuis plus de six mois maintenant…

Deuxième épisode, avec Ruwan Aerts… Qui nous explique les cinq choses apprises…

L’académie de l’Imaginaire est un challenge très stimulant. On y rencontre d’autres auteurs, on teste chaque mois notre capacité à écrire des textes sur un thème imposé. Prendre part à cette aventure m’a permis d’avoir un peu plus confiance en moi d’une part, et aussi d’améliorer certains aspects de mon écriture.

J’ai pu perfectionner ma façon de relire mes textes, afin de rendre encore plus fluides les passages favorisant l’action.

J’ai appris à adopter un rythme d’écriture plus soutenu, car chaque nouvelle mensuelle doit être écrite en 20 jours ou moins. Cela m’a permis d’écrire assez vite sur des thèmes larges, comme l’adaptation d’une chanson.

Je suis parvenu à créer des histoires tout en suivant des consignes très strictes comme la limite de signes au nombre près, ou encore l’utilisation d’un personnage célèbre bien réel.

J’ai aussi pu m’essayer tant bien que mal à d’autres styles que l’épouvante ou le fantastique. L’humour et l’érotisme sont deux univers où je ne m’étais jamais aventuré, et avec l’Académie de l’Imaginaire, c’est maintenant chose faite.

Même lors de pannes d’inspiration face à une feuille blanche, j’ai appris à garder la tête froide. Ensuite, après le premier jet et les conseils de Christophe, j’arrive à trouver l’inspiration et à terminer dans les temps.

Pour finir, je dirais que l’Académie de l’Imaginaire est un bon moyen pour se mettre à l’épreuve. C’est un défi où je prends plaisir chaque mois à me surpasser et à m’amuser !

 

Ok, c’est vrai Ruwan a appris plus de 5 choses… Mais bon, il est comme beaucoup d’auteurs, il est généreux… Et il ne sait pas compter ! Retrouvez un de ses textes ICI

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Cath Bardy : 5 choses apprises en participant à l’Académie de l’Imaginaire

Image 001J’ai l’immense plaisir, depuis le début de cette année 2016, d’être parmi les « tuteurs » de l’Académie de l’Imaginaire… Un projet un peu fou, comme seul Marc Bailly semble en avoir dix par semaine ! Plus sérieusement, durant une année, des auteurs en devenir écrivent, tous les mois, une nouvelle de 20.000 caractères, sur un thème, imposé par le jury. Un exercice compliqué, instructif aussi, qui demande force et rigueur. Puisque je voulais ouvrir les portes de mon blog à de nouvelles plumes, il me semblait logique d’évoquer les trois talents que je cornaque depuis plus de six mois maintenant…

Et on débute la série, avec Cath Bardy… Qui nous explique les cinq choses apprises…

Ne pas m’éparpiller : Vous avez déjà eu une indigestion en lisant une nouvelle ? Parce que c’était ce que j’offrais au début de l’aventure. Mon plus gros défaut avant de commencer l’Académie, je pense. J’avais des tas d’idées et je tentais de tout caser dans ces 20000 petits caractères. J’ai donc appris à me focaliser sur une idée principale et à ne pas partir dans tous les sens.

Des débuts plus légers et des fins moins précipitées : J’avais la fâcheuse tendance à faire de gros pavés au début de mes nouvelles, notamment pour poser le décor. Cela devenait rapidement pénible à lire. Pour la fin, me rendant compte que je manquais de place, j’en venais à la précipiter pour tenter de rentrer dans les clous. Désormais, je tente d’étaler les informations tout au long de l’histoire, permettant ainsi au lecteur d’entrer rapidement dans le récit, et m’offrant par la même plus d’espace pour faire une fin plus travaillée.

« Show don’t tell » : C’est l’un des premiers conseils que j’ai reçu. Décrire la scène comme je décrirais un film, plutôt que de me contenter de dire « il fait ça ». Cela donne plus de dynamisme et de dimension à l’histoire.

Mieux découper mes phrases : Un autre de mes problèmes était de faire des phrases très longues et lourdes, dans lesquelles on se perdait. En lisant à voix haute, j’ai pu me rendre compte de ce soucis et ainsi apprendre à les rendre plus légères, plus faciles à lire et donc plus compréhensibles.

Tenir mes objectifs : Jusqu’à présent, même si je me disais « je vais faire une histoire de 10000 mots pendant le mois », si je n’y arrivais pas, que j’en fasse plus ou moins, ce n’était pas un problème. Dans l’Académie, si on ne s’y tient pas, c’est l’élimination. Au final, le plus gros défi pour moi dans cette aventure, c’est de ne faire que 20000 caractères et en seulement 20 jours.

Pour découvrir le talent d’auteur de Cath, c’est ICI

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Frédéric Livyns : 5 choses apprises en écrivant « L’Obscur »

obscurCela fait quelques temps déjà que je rêvais d’ouvrir les colonnes de mon blog à d’autres auteurs. Voire à des créatifs de toutes sortes, pour qu’ils se racontent, en quelques lignes et qu’ils évoquent leur parcours créatif. C’est aussi un moyen pour moi de vous faire partager mes coups de coeur, de laisser parler les gens que j’apprécie, de jouer à fond le jeu de la variété et de la curiosité, ces deux mamelles qui permettent de découvrir de nouveaux talents… et que nous suçons trop peu souvent ! Ok, j’admets, la métaphore est un peu louche, mais qu’importe !

Je débute donc, cette ouverture des portes de mon blog, avec mon pote Frédéric Livyns. Un grand malade, un auteur prolifique, un fan absolu de Graham Masterton… Et surtout aux commandes de « L’Obscur » un roman paru chez Académia au début des vacances d’été… Et qui cartonne chez les amateurs de fantastique et de suspense.

Je lui ai donc demandé, quelles étaient les « 5 Choses Apprises en écrivant son roman »

–  L’amour de la recherche.

J’ai découvert l’existence du démon central de l’obcur un peu par hasard. J’étais en train de faire des recherches pour les besoins d’un autre roman lorsque je suis tombé sur son nom. Dès lors, une idée a immédiatement fusé en mon esprit, provoquant la mise en pause du roman initialement entamé pour me plonger dans la rédaction de celui-ci. En poussant bien plus loin mes investigations, j’ai appris énormément de choses qui, sans l’ombre d’un doute, me serviront pour de prochaines histoires.

– La patience

Le premier intérêt pour L’obscur était venu du directeur de collection des éditions Midgard. Vous imaginez ma joie à l’époque. Pourtant, et contre toute attente, la maison d’édition dont Midgard était l’une des branches cessa purement et simplement ses activités en de sombres circonstances. C’était il y a presque 3 ans. J’ai donc rangé L’obscur dans un coin de mon ordinateur et écris d’autres romans et recueils de nouvelles. C’est en ce début d’année que l’opportunité d’enfin l’éditer s’est présentée par l’intermède de Marc Bailly qui m’accompagne depuis le début de mon aventure littéraire. Au final, ces années d’attente ne présentent que du positif.

– Fumer n’aide pas à se concentrer

Ça peut paraître bête mais je fais partie des auteurs qui fument une cigarette à chaque fois qu’ils bloquent sur une idée. Le cancer de la créativité en quelque sorte. Depuis, je me suis mis à vapoter. Et vous savez quoi ? Ça fonctionne tout aussi bien lol.

– Un plan n’est pas inutile.

Je fais partie de ces auteurs qui fonctionnent à l’instinct. J’établissais rarement un plan à l’avance. Maintenant, j’en fais un. Du moins pour les romans. Quand plusieurs personnages et situations se recoupent, c’est bien d’avoir un point de référence. Mais je vous avoue qu’entre les deux mes créations font des facéties et je me retrouve souvent à devoir ajuster certaines choses ;-)

– Ne pas confondre vitesse et précipitation

Un des effets pervers d’être prolifique et de voir sans cesse germer de nouvelles idées et qu’on a vite envie de les exploiter. Pourtant, l’écriture d’un roman nécessite que l’on se pose et que l’on se consacre à une histoire à la fois. C’est dorénavant ce que je fais et je crois que cela se ressent fortement dans ce récit.

Le roman est disponible dans toutes les bonnes librairies… Ou alors ICI

Et vous pouvez retrouver Frédéric Livyns sur Facebook, ou encore sur son site officiel.

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C’est l’été ! Je radote ! Happy Birthday !

IMG_1822Je me souviens, quand j’étais gamin/ado/jeune adulte, le seul moyen d’entrer en contact avec un auteur c’était de se rendre à un salon du livre pour lui serrer fiévreusement la main, en marmonnant trois mots, avant de laisser la place au stressé suivant et sa pile de romans de poche. L’alternative était, pour certains écrivains, de prendre la plume et de se fendre d’une jolie lettre, avec plein de questions existentielles comme :

« Comment fait-on pour écrire un livre, monsieur Henri Vernes »

« Avec une machine a écrire, un stylo ou un crayon, petit con ».

« On devient riche en écrivant des livres, monsieur King ? »

« What are u talking about, i don’t speak french, you frog eater »

Ou encore :

« Si je vous envoie mon manuscrit, vous voulez bien le corriger, monsieur Sulitzer ?« .

« Mais bien sûr, je n’écris déjà pas les miens de livres, tu ne crois pas que je vais lire tes trucs mal torchés ? ».

Heureusement, aujourd’hui, il y a la magie d’Internet, et toi aussi, lecteur, tu peux entrer en contact direct avec tes auteurs préférés… Et attendre que leurs gestionnaires de compte Facebook/Twitter/Instagram/Google+ te répondent gentiment de leurs petites mains agiles et manucurées.

Mais pourquoi j’écris cela en fait ? Ah oui, parce que ce n’est pas toujours comme ça ! Et non ! Tenez, Johana Gustawsson, par exemple ? Je découvre son premier roman, paru chez Bragelonne, grâce au bouche à oreille, cela s’appelle « Block 46 », c’est classique, mais fichtrement efficace et follement maîtrisé pour un premier essai… Alors je prends contact avec elle sur Facebook… Et voilà t’y pas que c’est elle de ses propres petites mains manucurées, qui me répond !

Bon, j’entends bien… Elle a sans doute été tellement émue de recevoir un message d’un auteur de ma stature, qu’elle s’est sentie obligée de répondre… Mais tout de même ! Les deux dernières fois où j’ai posté mes scénarios à Steven Spielberg, il ne m’a même pas envoyé un email de confirmation ! Lui.

Johana par contre… Elle l’a fait !

Mais pourquoi j’écris cela en fait ? Parce qu’aujourd’hui, et cela aussi c’est le miracle de Facebook, je sais que c’est l’anniversaire de Johana !

Alors tant qu’à écrire des conneries estivales sur mon blog, je me suis dis : « Tiens, et si je parlais une nouvelle fois de Block 46 ? Hein ? Je radote ? Et alors ? C’est l’anniversaire de Johana, personne ne pourra me le reprocher ! ». Vous pouvez donc découvrir l’auteur, sur son site perso : ICI. Et puis surtout, acheter son livre. Et en parler autour de vous ! Et vous dépêcher de lui souhaiter un bon anniversaire. Je suis certain qu’elle vous répondra.

Et demain, je vous raconterai comment j’ai envoyé une tarte aux fraises, par la poste, à Eva Green, pour tenter de la convaincre de jouer dans mon adaptation théâtrale de l’arrivée des pandas à l’aéroport de Bruxelles. Je voulais qu’elle interprète Elio Di Rupo.

Et belles vacances hein !