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Hé dis toi ! Viens faire le geek !

bann_retroTu l’as vu la belle bannière ? Avec plein de morceaux de trucs que tu adores depuis que tu es tout petit ? Elle est magnifique, pas vrai ? Oublie le Comic-Con. Oublie Star Wars Celebration. Oublie le FACTS. En bref, oublie tous ces autres rendez-vous des amateurs de comics, de cinéma, de cosplay, de littérature qui fait du bien et de gens heureux de vivre leur passion de l’Imaginaire ! Oui, oublie ! Parce que ce dimanche il n’y a qu’UN rendez-vous à retenir. C’est The Retro Wizard Day ! Déjà rien que le titre, ça te donne des envies de combat de sabre laser et d’arquebuses aux marshmalow sur le sommet d’un dirigeable ! Ca te file des souvenirs d’après midi passée à tenter de faire grimper les stats de ton personnage de D&D ! Ca te pousse à affûter tes arguments pour ou contre la mort de Chewbacca dans l’Episode VIII ! Bref, c’est LE lieu où il sera question de prendre son pied de geek et de geekette !

En plus, je serais là, dis donc. Avec plein d’autres auteurs de la région liégeoise, qui n’arrêtent pas d’écrire des choses intéressantes. Eux.

Alors, qu’est-ce que tu attends ? Franchement ? Hein ?

 

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Amélie Antoine : 5 Choses Apprises en écrivant « Fidèle Au Poste »

fideleVu que j’écris, pas mal, je lis aussi beaucoup de chose. Ah si. Il paraît même que c’est un des secrets pour « bien » écrire. C’est de lire ce que font les autres. Bon, j’avoue, parfois, ça
m’énerve, parce que je croise la route de gens doués. Ah oui, c’est chiant les gens doués. Parce que bon, faut être honnête. Ca vous file des envies de meurtre quand quelqu’un a une bonne idée, qu’il l’exploite avec intelligence et qu’au final il écrit un bon livre. Vous pouvez être certain que tous ces auteurs qui prétendent ne pas être jaloux sont des menteurs ! Des fourbes ! Des entités extra-terrestres ! Des mangeurs de brocolis !
Ah, on vient de me donner mon médicament. Alors ça va mieux !

Je lis donc beaucoup, et j’explore les recoins des Internets, à la recherche d’auteurs, de romans, d’histoires, de vidéo cochonnes… J’explore donc.

Du coup, je ne sais pas toujours par quel chemin je découvre certains romans.

Je sais juste que je n’ai pas découvert Amélie Antoine sur un site de vidéos cochonnes.

Non, allez sérieux ? Sérieux ! J’ai découvert « Fidèle Au Poste » grâce à un article consacré à l’auto-édition et aux talents émergeant sur la toile, « récupérés » par les éditeurs classiques. Amélie en fait partie. Elle a porté son roman avec ses petits bras sur Amazon, puis elle s’est forgée une belle base de fans et puis les éditions Michel Lafon lui ont proposé un contrat d’édition « classique ».

Lecture plaisir, lecture aisée (mais pas « facile » pour autant…), lecture « populaire »dans le bon sens du terme, « Fidèle Au  Poste » ne révolutionne pas le genre du thriller quotidien, mais parvient sans mal à retenir l’attention du lecteur, à surprendre par ses ruptures de ton et par son approche, légèrement oblique, des clichés du genre. Un premier roman qui mérite le détour… Et un auteur accessible, puisqu’elle a accepté d’évoquer, tout naturellement, 5 choses apprises en écrivant son roman.

Je lui laisse donc la parole, j’ai déjà assez parlé… Et j’attends mon infirmier pour rejoindre ma chambre.

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Alors, cinq choses que j’ai apprises en écrivant ce roman  ?

– Qu’il m’est nécessaire d’avoir un plan minutieusement préétabli avant de me lancer dans l’écriture, et que c’est ainsi que je peux parvenir à créer une histoire efficace (enfin, je l’espère !)

– Que les personnages peuvent parfois se rebeller et se révéler légèrement différents que ce qu’ils étaient censés être au départ… Qu’il faut parfois les suivre et accepter ces imprévus.

– Que l’autoédition est une vraie alternative à l’édition traditionnelle. Que ce n’est pas parce que j’ai essuyé quelques refus de maisons d’édition que mon manuscrit était condamné à rester dans un tiroir.

– Que j’écris pour être lue. Ce sont les lecteurs qui me portent depuis le début de toute cette aventure, c’est leur engouement qui m’a donné envie de me lancer dans l’écriture d’autres romans, et qui a même fini par transformer cette envie en véritable besoin !

– Que livrer son texte à des lecteurs, c’est aussi accepter la critique, la dureté, les attaques. C’est apprendre à se blinder, à ne pas perdre confiance en soi au premier commentaire négatif. C’est admettre qu’on ne plaira jamais à tout le monde et que si on écrit, c’est pour tous ceux qui partagent le même univers que nous et qui aiment notre plume !

Publié dans Auteurs, Livres, Yada Yada Yada

C’est gratuit !

tentaculeOuaip ! Vous allez pouvoir lire du Collins. Gratuitement. Attention ! A la marche, déjà, en entrant dans mon atelier. Merci.  Attention (bis) j’avoue tout de suite que celles et ceux qui me suivent avidement dans mes romans avec des policiers dedans, risquent d’être un peu surpris. Oui. Je suis parfois un peu barge. Beaucoup même. J’ai plein d’influences diverses, d’envies nombreuses… Et je me laisse souvent porter au fil de la plume, pour des textes que je ne publie jamais. Parce qu’ils restent parfois dans ma tête… Ou tout simplement, parce qu’ils restent à l’état de projet.

Lorsque je me suis rendu à l’Usine à Bulles, il y a quelques jours, l’idée de départ, un peu folle elle aussi, était de déclamer, en public, une histoire improvisée, à propos de l’invasion de ma belle ville de Liège par des créatures peu recommandables.

Une fois arrivé sur les lieux, une évidence s’est imposée. La déclamation, dans un bâtiment de cinq milliards de mètres carré et l’acoustique d’une boite de conserve, ce n’est pas le bon plan.

Qu’importe. J’ai improvisé quand même. Je me suis mis à écrire en direct. Et chaque fois qu’une personne s’approchait de ma table de travail, je lui proposais de me filer son mail, ainsi qu’un nom de personnage… Et une fonction. Mon défi ? Intégrer ces personnages à l’histoire.

J’ai ainsi récolté une quinzaine de personnages.

Ils trouveront tous le chemin de l’histoire.

L’histoire elle, sera publiée, de façon épisodique, avec plein de fautes,  selon un rythme que je ne connais pas, sur ce blog. N’hésitez pas à en parler, à la partager, à venir m’en parler, ici, ou sur Facebook. Où encore lors de mes prochaines séances de dédicaces. Et qui sait ? Vous aussi, vous ferez peut-être partie de cette folle histoire qui s’intitule « L’Invasion Vient de la Meuse ».

Découvrez là !

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De la création en direct !

tent-1458319187158_large Ce week-end, ma bonne vieille ville de Liège, la plus belle ville du monde (c), sera le théâtre, l’écrin, le berceau d’une belle aventure. L’Usine à Bulles, 1er Festival International de la Bande Dessinée, ouvrira ses portes.

Pour en savoir plus ? Ce n’est pas difficile, il vous suffit de cliquer LA. Le programme est solide, les invités prestigieux, le rendez-vous s’annonce incontournable !

Qui plus est, je vous retrouve là-bas ! Pour faire quoi ? Dédicacer des bouquins ? Oui, cela sans doute… C’est un peu la base, pour un écrivain. Mais j’avais surtout envie de vous offrir un petit quelque chose de différent.

Alors, grâce à Fabrizzio Borrini, le grand malade qui a relevé le défi de bâtir cette folle usine, je vous proposerai de vivre, en direct, la création d’un conte délirant, d’une aventure épique, d’une invasion dantesque ! Celle de la ville de Liège, vouée à la destruction, envahie par des créatures venues des profondeurs de… la Meuse !

La résistance s’organisera, dans la Cité Miroir, avec l’aide des visiteurs… Et, toujours en direct, de talentueux illustrateurs prêteront leur plume et donneront une vie graphique à mes délires les plus irrévérencieux.

L’esprit principautaire survivra-t-il à ce bouleversement ?

Qui se dressera devant les monstres tentaculaires ?

Y aura-t-il assez de sauce lapin et de gaufres au sucre pour nourrir les héros de cette fresque hors norme ?

Venez le découvrir, dès ce samedi 10 septembre, à 11h, 13h et 16 h !

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On refait les peintures.

978-2-36976-165-5_covC’est la rentrée ! Ah oui ! Les photographies de marmots avec des cartables sur le dos envahissent sur les réseaux sociaux, après les ballons de plage et les menus de restaurants, ce sont les copies de carnet de notes de seconde session qui fleurissent sur les statuts Facebook… Et surtout, des romans aux titres aussi improbable que « La Maladresse d’un Corps en Apesanteur » ou « Chez Ma Mère, les jacinthes sentaient l’oignon » font leur apparition aux vitrines des librairies… Signes que les prix littéraires ne sont pas loin.

Pour ma part, je ne tarderai pas à reprendre mon bâton de pèlerin pour venir à la rencontre des lecteurs – j’en reparlerai plus tard dans la semaine – et surtout « La Matrice des Ténèbres » s’offre un petit ravalement de façade… Et une baisse de prix !

Le choix d’une couverture est un processus complexe, un équilibre difficile à atteindre, entre les envies d’un auteur, le travail d’un/une graphiste, le ressenti des lecteurs potentiels. Pour certains, la couverture peut même « faire » un roman. Ou le défaire.

Nous avons donc choisit, avec Nathy, la directrice des Editions Lune Ecarlate et la créatrice de cette couverture, d’offrir un nouvel écrin à « La Matrice des Ténèbres ». Le contenu lui, ne change en rien. C’est toujours un excellent thriller polardesque, avec des petits bouts de terreur dedans.? Oui, j’ai dit « excellent ». On est jamais aussi bien servi que par soi-même hè !

Mais si vous ne me faites pas confiance, je vous file, gratuit/bonus/cadeau, le lien d’une chronique parue sur un blog. Un blog qui n’est même pas tenu par quelqu’un de ma famille. Je vous le jure sur la tête de ma marmotte en cuir de Rancor. Voici donc ce lien : juste LA.

Et si après cela, vous n’avez pas juste envie d’acheter un second exemplaire (si vous êtes déjà un dévoué lecteur/une dévouée lectrice) ou un exemplaire pour tous vos amis et toute votre famille, je pense vraiment que ni vos amis, ni votre famille ne devrait vous conserver à proximité.

Allez zou, c’est ici !